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Dossiers » Santé et bâti » L'amiante |
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1 - L'amiante, un matériau résistant utilisé depuis longtemps ... |
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C'est en raison de sa solidité, de ses propriétés
de résistance aux hautes températures, aux bactéries
et à la plupart des agents chimiques, que l'amiante a servi de
matériau dans de nombreux domaines de la construction entre 1950
et 1980. Sa structure filamenteuse lui confère également
des qualités d'absorption et d'isolation thermique et phonique.
Les travaux et les études scientifiques ont établi que
l'inhalation de fibres d'amiante présente des risques pour la santé.
Les matériaux durs, présents dans la construction, tels
que l'amiante-ciment, ne libèrent pas spontanément de fibres
d'amiante, sauf lorsqu'ils sont sciés, découpés,
percés ou poncés.
En revanche, les flocages, calorifugeages et faux-plafonds contenant
de l'amiante peuvent, en se dégradant, libérer des fibres
d'amiante dans l'atmosphère. De ce fait, ils font l'objet des présentes
obligations.
LES FLOCAGES
Ils sont le résultat d'une projection de fibres accompagnées
d'un liant, pour aboutir à un revêtement présentant
un aspect superficiel fibreux, velouté ou duveteux (figure 1).

LES CALORIFUGEAGES
Ils sont utilisés comme isolant thermique pour éviter les
déperditions calorifiques des équipements de chauffage,
canalisations et gaines (figure 2).
LES FAUX-PLAFONDS
Ils sont composés d'éléments rapportés en
sous-face d'une structure portante et à une certaine distance de
celle-ci. Ils sont constitués généralement d'une
armature suspendue et d'un remplissage de panneaux légers (figure
3).
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2 - L'amiante, un matériau à risques |
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Depuis plusieurs années, les risques liés à l'utilisation
de l'amiante sont de mieux en mieux connus. Les travaux et les études
scientifiques ont établi son caractère cancérigène.
L'amiante est une roche fibreuse, de la famille des silicates. En se
désagrégeant, il libère des fibres microscopiques.
Ces microfibrilles, 2000 fois plus fines qu'un cheveu, sont très
légères et restent en suspension dans l'air ambiant. Lorsqu'elles
sont inhalées, elles peuvent atteindre les alvéoles pulmonaires.
L'amiante est à l'origine de l'asbestose, maladie pulmonaire analogue
à la silicose des mineurs : il s'agit d'une fibrose des poumons,
entraînant des difficultés à respirer et pouvant conduire
à l'insuffisance respiratoire. L'amiante peut aussi entraîner
des lésions bénignes de la plèvre, membrane qui recouvre
les poumons : en s'épaississant, elle perturbe le fonctionnement
respiratoire normal. L'amiante augmente également le risque d'apparition
du cancer du poumon, risque accru lorsqu'il y a association avec le tabagisme.
Enfin, l'amiante est cause d'apparition de mésothéliomes,
cancers rares, mais graves, de la plèvre et du péritoine.
Il est établi qu'en milieu professionnel, les risques sont liés
aux quantités de fibres inhalées. En revanche, pour des
expositions à de faibles doses comme celles rencontrées
dans les bâtiments, les risques sont plus difficiles à apprécier.
Par précaution, il appartenait aux pouvoirs publics français,
comme certains autres pays ont commencé à le faire, de prendre
les dispositions nécessaires pour protéger la population
contre les risques sanitaires liés à une exposition à
l'amiante dans les bâtiments.
Fibres d'amiante
vues au microscope électronique
(grossies x 1000)
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Variété chrysotile |
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Variété crocidolite |
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3 - Les obligations du propriétaire |
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Elles résultent du décret n° 96-97* du 7 février
1996 modifié, relatif à la protection de la population contre
les risques sanitaires liés à une exposition à l'amiante
dans les immeubles bâtis.
Les locaux concernés :
Ce décret s'applique à tous les immeubles bâtis collectifs,
qu'ils appartiennent à des personnes privées ou à
des personnes publiques. Il ne concerne donc pas les maisons individuelles.
Les recherches à effectuer :
Le propriétaire doit faire rechercher la présence de flocages
contenant de l'amiante dans les immeubles construits avant le 1er janvier
1980 (date de permis de construire). Il doit également faire rechercher
la présence de calorifugeages contenant de l'amiante dans les immeubles
construits avant le 29 juillet 1996 et la présence de faux-plafonds
contenant de l'amiante dans les immeubles construits avant le 1er juillet
1997.
Ces recherches, décrites ci-après, doivent être réalisées
avant les dates limites rappelées dans le tableau ci-dessous ,
en fonction de la nature des immeubles :
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Immeubles
bâtis |
Etablissements
d'enseignement (1),
crèches et établissements hébergeant
des mineurs |
Etablissements
sanitaires (2),
sociaux (2)
et pénitentiaires, locaux à usage de bureaux |
Autres
immeubles bâtis |
Construits
avant
le 1 janvier 1950
(calorifugeages et flocages)
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1er
janvier 1998 |
30 juin 1998 |
31 décembre
1999 |
Construits
entre
le 1 janvier 1950
et le 1 janvier 1980
(calorifugeages et flocages)
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1er
janvier 1997 |
30 juin 1997 |
31 décembre
1998 |
Construits
entre
le 1 janvier 1980
et le 28 juillet 1996
(calorifugeages)
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1er
janvier 1999 |
30 juin 1999 |
31 décembre
1999 |
Construits avant
le 1 juillet 1997
(faux-plafonds)
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31 décembre
1999 |
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| 1.
Etablissements d'enseignement : écoles maternelles, écoles
élémentaires, collèges, lycées,
universités et établissements d'enseignement supérieur,
d'enseignement général, technique ou professionnel.
2. Etablissements sanitaires et sociaux : établissements
de santé et établissements relevant de la loi
n°75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales
et médico-sociales, à l'exception des établissements
cités dans la colonne précédente. |
Faire appel à un technicien de la construction qualifié
et indépendant :
Le propriétaire doit faire systématiquement appel à
un technicien de la construction qualifié : soit un contrôleur
technique agréé par le ministre de l'équipement, soit
un technicien de la construction ayant contracté une assurance professionnelle
pour ce type de mission, ou tout simplement, un architecte . Seul
ce technicien de la construction peut attester de l'absence ou de la présence
de flocages, de calorifugeages ou de faux-plafonds et, le cas échéant,
de la présence ou de l'absence d'amiante dans ces matériaux.
Ce technicien ne doit pas avoir de lien de quelque nature que ce soit
avec le propriétaire ou avec toute entreprise chargée d'organiser
ou d'effectuer des travaux de retrait ou de confinement.
- En cas de présence de flocages, de calorifugeages ou de faux-plafonds
et si un doute persiste sur la présence d'amiante, le propriétaire
doit faire effectuer un ou des prélèvements représentatifs
par le technicien de la construction qualifié. Ce ou ces prélèvements
font l'objet d'une analyse qualitative par un laboratoire compétent
en identification de présence d'amiante dans le matériau,
selon les modalités définies par arrêté.
- En cas de présence de flocages, de calorifugeages ou de faux-plafonds
contenant de l'amiante, le propriétaire doit faire vérifier
leur état de conservation. A cet effet, il fait appel au technicien
de la construction qualifié, afin qu'il vérifie l'état
de conservation de ces matériaux. Celui-ci remplit une grille
d'évaluation strictement définie par la réglementation
qui tient compte, notamment, de l'accessibilité du matériau,
de son degré de dégradation, de son exposition à
des chocs et à des vibrations, ainsi que de l'existence de mouvements
d'air dans le local.
Conservez vos résultats, ils font partie du " carnet de santé
amiante " de votre bâtiment. |
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4 - Les mesures à prendre |
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La grille d'évaluation permet de déterminer l'état
de conservation (N) des flocages, calorifugeages et faux-plafonds
contenant de l'amiante et les mesures que le propriétaire doit prendre
en fonction du résultat du diagnostic. Évaluation
de l'état de conservation (N) des matériaux :
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Si les matériaux
ne sont pas dégradés |
N=1 |
| Le
propriétaire doit faire procéder à un contrôle
périodique de l'état de conservation de ces
matériaux ; ce contrôle est effectué dans
un délai maximal de trois ans à compter de la date
de remise au propriétaire des résultats du contrôle
ou à l'occasion de toute modification substantielle de
l'ouvrage ou de son usage. |
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Si les matériaux
commencent à se dégrader |
N=2 |
| Le
propriétaire doit faire procéder à des mesures
du niveau d'empoussièrement (E) dans l'atmosphère
par un organisme agréé par le ministre chargé
de la santé, en microscopie électronique à
transmission. |
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Si les matériaux
sont fortement dégradés |
N=3 |
| Le
propriétaire doit faire procéder à des travaux
appropriés engagés dans un délai de douze
mois. Ces travaux peuvent être de trois types : fixation
(revêtement de surface ou imprégnation), encoffrement
ou enlèvement-remplacement. |
En cas de surveillance du niveau d'empoussièrement (E) :
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Si celui-ci
est inférieur ou égal à 5 fibres/litre |
E < 5 f/l |
| Le
propriétaire doit faire procéder à un contrôle
périodique de l'état de conservation des matériaux,
dans un délai maximal de trois ans à compter de
la date à laquelle lui sont remis les résultats
du contrôle ou à l'occasion de toute modification
substantielle de l'ouvrage ou de son usage. |
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Si celui-ci
est compris entre 5 et 25 fibres/litre |
5 f/l < E
< 25 f/l |
| Ce
délai est ramené à deux ans. |
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Si celui-ci
est supérieur ou égal à 25 fibres/litre |
E => 25 f/l |
| Le
propriétaire doit faire procéder aux travaux appropriés
qui doivent être engagés dans un délai de
douze mois. |
La mission du technicien de la construction qualifié s'arrête
au diagnostic.
Évaluez les risques : les travaux peuvent être dangereux
!
Tous les travaux rendus nécessaires doivent être faits par
des entreprises ayant un certificat de qualification. En ce qui concerne
la technique du déflocage, il est essentiel de n'y recourir que
dans des conditions parfaitement bien maîtrisées : un enlèvement
de flocages contenant de l'amiante, qui ne s'impose pas, peut créer
une situation à risques là où il n'y en avait pas
auparavant.
Maîtrisez les conséquences de vos travaux.
A l'issue des travaux, une inspection visuelle approfondie doit être
effectuée. Avant toute restitution des locaux traités et
après démantèlement du dispositif de confinement,
le propriétaire doit s'assurer que le niveau d'empoussièrement
(E) est inférieur ou égal à 5 fibres/litre.
Si les travaux ne conduisent pas au retrait total des flocages, calorifugeages
et faux-plafonds contenant de l'amiante, le propriétaire doit faire
procéder à un contrôle périodique de l'état
de conservation de ces matériaux, dans un délai maximal
de trois ans à compter de la date à laquelle lui sont remis
les résultats du contrôle ou à l'occasion de toute
modification substantielle de l'ouvrage ou de son usage.
De plus, les travaux ne doivent avoir aucune répercussion négative
sur le degré de sécurité au feu prévu par
le règlement actuel, dans le cadre de la sécurité
incendie des établissements recevant du public et des immeubles
de grande hauteur.
Enfin, en cas de travaux nécessitant un enlèvement des
flocages, des calorifugeages ou des faux-plafonds contenant de l'amiante,
les déchets devront être transportés et éliminés
conformément aux dispositions des lois n° 75-633 du 15 juillet
1975 et n° 76-663 du 19 juillet 1976 (voir circulaire du 19 juillet
1996 du Ministère de l'Environnement).
En cas de travaux de traitement de l'amiante, l'entreprise doit satisfaire
aux obligations de la réglementation en matière de qualification.
Elle doit mettre en application des techniques assurant, en plus de la
qualité finale des résultats, le respect des règles
nécessaires en matière d'information des occupants, de mise
en place des consignes de sécurité
Cela est nécessaire
tant pour protéger le personnel des entreprises effectuant le travail
que pour préserver la santé des personnes devant occuper
les bâtiments ou des locaux voisins pendant ou après la réalisation
des travaux.
En particulier, l'entreprise chargée des travaux doit faire une
déclaration préalable à l'inspection du travail ,
au moins un mois avant le démarrage du chantier.
En cas de travaux d'entretien, de maintenance dont le but n'est pas de
traiter l'amiante, mais qui peuvent provoquer l'émission de fibres
d'amiante :
- le propriétaire doit communiquer les résultats des recherches
et contrôles effectués sur les flocages, les calorifugeages
et les faux-plafonds à l'employeur des personnes intervenant
dans ces bâtiments,
- cet employeur doit faire évaluer, par tout moyen approprié
au type d'intervention, le risque de présence d'amiante sur les
équipements ou installations concernés (article 27 du
décret n° 96-98).
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5 - Les obligations d'information |
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Le propriétaire constitue, actualise et conserve un dossier technique
regroupant notamment les informations relatives aux étapes de recherche,
d'identification et d'évaluation de l'état de conservation
des matériaux. Ce dossier est tenu à la disposition des occupants
de l'immeuble concerné, des inspecteurs du travail et des services
habilités.
Le propriétaire doit le communiquer à toute personne appelée
à effectuer des travaux dans l'immeuble. |
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6 - Les sanctions |
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Les personnes physiques et morales, ayant obligation de l'exécution
de ces recherches et des travaux éventuels et n'y ayant pas satisfait
peuvent être déclarées pénalement et civilement
responsables. |
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7 - Les étapes de la démarche du propriétaire |
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8 - Les aides de l'Etat |
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Elles se sont de deux natures :
Dispositions fiscales
- réduction d'impôts pour dépenses de gros travaux
(instruction fiscale du 28.04.1997 BOI 5B-15-97).
- crédit d'impôt pour dépenses d'entretien (instruction
fiscale du 08.06.1998 BOI B-12.98).
Aides à l'amélioration de l'habitat
- Prime à l'Amélioration de l'Habitat (PAH) pour les propriétaires
occupants dont les ressources ne dépassent pas le plafond réglementaire
(circulaire 98-60 UHC/QC/11 du 25.05.1998).
- Prime à l'Amélioration des Logements à Usage
Locatif et à Occupation Sociale (PALULOS) pour les bailleurs
sociaux circulaire 98-60 UHC/QC/11 du 22.05.1998).
- Aide de l'Agence Nationale pour l'Amélioration de l'Habitat
(ANAH) aux propriétaires bailleurs pour tout travaux d'élimination
ou d'isolation de matériaux contenant de l'amiante (instruction
fiscale 97-03 du 25.11.1997)..
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9 - Les textes officiels |
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- Arrêté du 29.06.1977 relatif à l'interdiction
du flocage de revêtements à base d'amiante dans les locaux
d'habitation.
- Décret n° 78-394 du 20.03.1978 modifié par le décret
n° 88-466 du 28.04.1988 relatif à l'emploi de fibres d'amiante
pour le flocage des bâtiments
- Circulaire DGS/VS3/94 n° 70 du 15.09.1994 relative aux procédures
et règles de travail à mettre en oeuvre pour procéder
au déflocage, au retrait et à l'élimination de
l'amiante ou de matériaux friables contenant de l'amiante dans
des bâtiments, sur des structures ou des installations.
- Circulaire DGS/VS3/DHC/TE1 n° 69 du 31.07.1995 relative à
la prévention des risques liés au flocage à l'amiante.
- Décret n° 96-97 du 07.02.1996 relatif à la protection
de la population contre les risques sanitaires liés à
une exposition à l'amiante dans les immeubles bâtis (J.O.
du 08.02.1996).
- Arrêté du 07.02.1996 relatif aux modalités d'évaluation
de l'état de conservation des flocages et des calorifugeages
contenant de l'amiante et aux mesures d'empoussièrement dans
les immeubles bâtis (J.O. du 07.02.1996).
- Arrêté du 09.02.1996 relatif aux conditions d'agrément
d'organismes habilités à procéder aux contrôles
de la concentration en poussières d'amiante dans l'atmosphère
des immeubles bâtis (J.O. du 08.02.1996).
- Décret n° 96-98 du 07.02.1996 relatif à la protection
des travailleurs contre les risques liés à l'inhalation
de poussières d'amiante (J.O. du 08.02.1996).
- Circulaire du 26.04.1996 relative à la protection de la population
contre les risques liés à une exposition à l'amiante
dans les immeubles bâtis.
- Décret n° 96-1133 du 24.12.1996 relatif à l'interdiction
de l'amiante (J.O. du 26.12.1996).
- Arrêté du 17.03.1998 modifiant l'arrêté
du 24.12.1996 relatif aux exceptions à l'interdiction de l'amiante
(J.O. du 01.04.1998).
- Arrêté du 24.12.1996 relatif au formulaire de déclaration
en vue d'exceptions à l'interdiction de l'amiante (J.O. du 26.12.1996).
- Décret n° 97-855 du 12.09.1997 (J.O. du 19.09.1997) modifiant
le décret n°96-97 du 07.02.1996 relatif à la protection
de la population contre les risques sanitaires liés à
une exposition à l'amiante dans les immeubles bâtis.
- Arrêté du 15.01.1998 relatif aux modalités d'évaluation
de l'état de conservation des faux-plafonds contenant de l'amiante
et aux mesures d'empoussièrement dans les immeubles bâtis
(J.O. du 24.01.1998).
- Circulaire 98/589 du 25.09.1998 relative à la protection contre
les risques sanitaires liés à une exposition à
l'amiante dans les immeubles bâtis.
- Circulaire DRT 98/10 du 05.11.1998 sur les modalités d'application
des dispositions relatives à la protection des travailleurs contre
les risques liés à l'amiante.
- Arrêté du 16.12.1998 relatif aux exceptions à
l'interdiction de l'amiante.
- Arrêté du 21.12.1998 relatif aux conditions d'agrément
des organismes habilités à procéder aux mesures
de la concentration en poussières d'amiante des immeubles bâtis.
- Arrêté du 01.02.1999 (J.O. du 09.02.1999) portant agrément
d'organismes habilités à procéder aux mesures de
la concentration en poussières d'amiante des immeubles bâtis.
- Arrêté du 15.02.1999 (J.O. du 19.02.1999) modifiant l'arrêté
du 01.02.1999 portant agrément d'organismes habilités
à procéder aux mesures de la concentration en poussières
d'amiante des immeubles bâtis.
- Arrêté du 25.02.1999 (J.O. du 09.03.1999) modifiant l'arrêté
du 01.02.1999 portant agrément d'organismes habilités
à procéder aux mesures de la concentration en poussières
d'amiante des immeubles bâtis.
- Arrêté du 30.03.1999 (J.O. du 10.04.1999) modifiant l'arrêté
du 01.02.1999 modifié portant agrément d'organismes habilités
à procéder aux mesures de la concentration en poussières
d'amiante des immeubles bâtis.
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