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L'acquisition d'un logement ancien nécessite, dans
certains cas, des travaux de réparation et
d'amélioration. Le montant de ces travaux constitue,
pour le contribuable, une charge déductible de ses
revenus fonciers. Aussi, lorsque le montant de ces charges
déductibles est supérieur aux revenus
tirés de la location, il apparaît un
déficit foncier. Ce déficit est , en principe,
uniquement imputable sur les revenus fonciers des dix
années suivantes. Néanmoins, le
législateur autorise l'imputation sur le revenu
global, dans la limite de 70.000 francs, des déficits
résultant de charges déductibles autre que les
intérêts d'emprunt. Dans le cas où le
revenu global du contribuable est insuffisant pour absorber
le déficit, l'excèdent est imputable dans les
conditions de droit commun sur les revenus globaux des cinq
années suivantes. La fraction du déficit
excédant cette limite ainsi que celle correspondant
aux intérêts d'emprunts ne sont imputables que
sur les revenus fonciers des 10 années suivantes. Il
est à noter que cette possibilité d'imputation
du déficit sur le revenu global est
subordonnée à la location de l'immeuble
pendant 3 ans.
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